21 octobre 2005

Innombrables add-ons pour Google Maps

Google Maps en sera plus jamais Google Maps. Un nombre incalculable de développeurs détournent le code de l' API fournie par le géant américain pour développer des applications web toutes différentes les unes des autres, montrant au grand jour tout le potentiel caché derrière l'outil de Google, dont les ramifications donnent aujourd'hui à penser que les variations sont déclinables à l'infini. Voici un florilège de sites qui ont upgradé avec succès la routine fournie par Google Maps.

FBOweb.com : entrez sur leur site un numero de vol ainsi que l'abrévation officielle de la compagnie concernée, et vous visualiserez en temps réel ou ce situe l'avion sur son trajet, son altitude, sa vitesse et son heure d'arrivée estimée.

homepricerecords.com recense la valeur estimée de biens immobilier à vendre ou à louer dans de grandes villes américaines. Tapez l'adresse et le moteur retourne la localisatio satellite, ainsi que le prix du bien. Le service n'est disponible qu'à SAn Francisco, et los Angeles. Mais le site promet bientôt la même chose sur New York et Chicago.

Ce qui est nouveau, par contre, c'est que de grosses sociétés se prêtent au jeu et mettent à disposition des programmeurs une partie de leurs bases de données. Ainsi Amazon a autorisé certains analystes à "pirater" certaines de leurs bases de données pour créer de nouvelles applications, comme MusicPlasma, qui permet d'établir graphiquement des liaisons entre différents artistes. Il permet entre autre de visualiser sur cartes satellites comment et où se sont rencontrés les membres de Nirvana à Seattle, etc...

Bref, on trouvera dans ces applications de l'utile et de l'agréable...

Source : NY times

Google Earth version 3.0.0693 beta disponible

Depuis hier, 20 octobre, Google a mis à disposition la version 3.0.0693 en beta-test de son célèbre logiciel d'exploration satellite et cartographique 2D et 3D. Couplé à l'index de son moteur de recherche surpuissant, il permet, en tapant un nom de restaurant, d'école, ou n'importe quel autre endroit de la planète, de la visualiser via une image satellite, et d'en afficher certaines informations importantes.

Ceci étant, la nouvelle version offre une couverture satellite plus etendue, des détails approfondis de certaines régions qui patissaient d'un niveau de détail convenable jusqu'à présent. Désormais, certaines villes ont leurs immeubles modélisés en 3D, dont la structure se superpose à un placage judicieux d'images satellite sur un terrain extrudé montrant les courbes de niveaux du lieu choisi.

Pas de grand changement, mais l'on avance encore un peu plus dans la numérisation du monde, comme l'imagine la pieuvre Google...

20 octobre 2005

Résultats financiers inattendus pour Google

Les résultats financiers de Google n'en finissent plus de faire taire les analystes qui prédisaient une possible baisse de ses profits. En effet, le résultat net de la firme américaine est cette fois encore supérieur aux meilleures prévisions. Le bénéfice net du troisième trimestre 2005 atteint 381 millions de dollars, contre 52 millions à la même période l'an dernier.

Le chiffre d'affaires brut de Google pour le premier semestre s'élève ainsi à 1,58 milliards de dollars, doublant presque la somme atteinte à pareille date l'an dernier. Après soustraction des 500 millions de dollars reversés aux éditeurs de publicité AdSense, son chiffre d'affaires se maintient à plus de 1 milliard de dollars, dépassant ainsi l'estimation des analystes de wall Street qui lui "laissaient" 944 millions de dollars.

Le profit maximum, de façon tout à fait incompréhensible, a été généré durant la période estivale, pendant laquelle les internautes sont censés passer moins de temps. En fait, il faut chercher du coté des services annexes (messagerie instantanée, services de cartes satellites, etc...) pour trouver une raison valable à ce dépassement aisé des anticipations les plus optimistes...

"Nous sommes dans une connectivité très efficace avec nos clients, dans les domaines les plus importants", a déclaré Eric Schmidt, directeur général de Google.

On le croit volontiers, à la vue de ces chiffres...

Source : AP (Associated Press)

Google amplifie les pires bourdes

L'institut technologique du Vermont a mis en ligne par erreur le numéro de chaque étudiant inscrit depuis ces deux dernières années, en ligne, selon une déclaration des responsables de l'établissement. C'est un élève, tapant son nom sur Google, qui s'est rendu compte de la faille. Un coordinateur de tutorat se serait trompé, envoyant les données des élèves sur un serveur internet public, au lieu d'un serveur sécurisé accessible uniquement aux membres de l'établissement.

Et en bon leader des moteurs de recherche, Google a tout simplement aspiré toutes les données mises à disposition par le serveur de l'institut. "Nous avons pris des mesures très rapides pour effacer ces données de nos serveurs, et avons demandé à Google d'en faire autant", a précisé Allan Rodgers, president de l'institut.

Les universités américaines restent la cible privilégiée des hackers, mais pensaient être à l'abri d'un hack de la part d'un moteur de recherche...

Source : AP (Associated Press)

La Chine fait modifier Google Maps

Le service de consultation de cartes satellites de Google Google Maps relance une ancienne querelle entre les gouvernements Chinois et Taïwanais. En effet, la base de données du leader des moteurs de recherche semble indiquer Taïwan comme une province chinoise. Ce à quoi le le ministre des affaires étrangères Taïwanais rétorque que l'île est indépendante.

Après la plainte de ce dernier, Google a la semaine dernière retiré de sa base, toute informations permettant de faire un lien quelconque entre les deux nations. Et cela a provoqué la hire de la Chine, qui a menacé d'un possible boycott du service proposé par Google dans tout le pays, qui compte tout de même plus de 60 millions d'internautes.

Indiquant que la firme ne souhaitait pas se prononcer sur de telles querelles géo-politiques ou géo-stratégiques, Debbie Frost, porte-parole de Google, a indiqué que certains changements notables feraient leur apparition dans les évolutions futures du service de visualisation de cartes satellites de la compagnie américaine.

Ainsi, tous les descriptions de pays seront effacés, se limitant à la simple mention de leur nom. A cela, le Chine a rétorqué qu'il était tout de même dommage que Taïwan ne soit pas reconnue comme province chinoise.

Google News concurrencé sur son propre terrain ?

L'attrait des internautes est devenu tel qu'ajourd'hui les aggregateurs de news font un vértiable tabac. Google avait évidemment saisi la balle au bond, en créant Google News, un aggrégateru complètement autonome, mettant à jours à intervalles réguliers les news qui y sont affichées. Voici donc qu'un nouveau concurrent s'avance sur ce marché très porteur. Il s'agit d'une petite start-up New-Yorkaise, du nom de inform.com

Le site offre l'aggrégation et la syndication d'un millier de sites d'informations, ainsi que de plus de 100 blogs (à quant Googleinfos ??). Il propose à l'instar de Google News un service gratuit en ligne de news dont on peut facilement modifier certains paramètres. Ce qui d'un certain point de vue pourrait faire de l'ombre au géant de l'information aggrégée.

Il part d'un emodèle de base simple, scindant les documents syndiqués en une multitudes de morceaux choisis. On pourra également choisir quel type de news sera affiché, combien seront dispersées sur les pages, le contenu, la forme, t même le modèle selon lequel elles seront présentées.

il est clair que le créneau de l'information en ligne est très porteur, et voit ses évolutions créer une nouvelle concurrence de plus en plus féroce. Google devra trouver de sacrées ressources pour conserver sa place parmi les agrégateurs de news... Yahoo se sent également concernée.

Steve Ballmer minimise Google

Steve Ballmer, PDG du géant américain Microsoft a récemment déclaré "Je n'ai jamais jeté une chaise de ma vie", suite à l'affaire qui oppose Microsoft et Google à la suite de l'embauche par cette dernière d'un pionnier du web. Cette déclaration fait suite à l'accusation houleuse d'un ex-employé de Microsoft qui a déclaré sous coup de publicité que Ballmer avait juré de mettre à mort Google, mot pour mot, après avoir balancé une chaise en travers d'une salle de réunio sous le coup de la colère...

Ballmer, durant le Symposium / ITxpo pendant lequel il fit sa déclaration sus-mentionnée, a également mis en avant tous les terrains de bataille sur lesquels Microsoft engagerait une lutte sans merci contre Google. Selon lui, Google utilise beaucoup l'effet d'annonce pour le lancement de ses nouveaux projets. Et de ne pas oublier de mentionner directement à la suite de cela les progrès que fait MSN de Microsoft hors des Etats-Unis et notamment dans les pays du moyen-Orient et de l'extrème Orient dans la participation à la recherche sur le web.

Ballmer a en effet annoncé une période de 12 mois d'innovations en tous genres, afin de contrer la puissance croissante du géant Google. Notamment en matière de recherche et developpement de navigateurs plus élaborés.

Mais force est de constater que la firme fondée par Bill Gates fait face à un ennemi dont la valeur boursière est estimée à plus de 115 millards de dollars (Estimation Boursorama).